À propos

Alain Villenave, créateur de FlashRomance.
J’aime les histoires. Mais le soir, un roman de trois cents pages, je n’y arrive plus : deux pages et je m’endors, ou je finis sur mon téléphone. Autour de moi, j’entends la même chose : « pas le temps ». Alors j’ai fait des histoires d’amour qui tiennent dans 7 minutes. Le lit, le bain, le trajet du soir : une histoire tient dedans, en entier, à lire ou écouter. Elle commence, elle finit, et tu n’as rien à attendre : pas de suite, pas de « à demain ».
Elle a entre vingt et soixante ans. Elle est célibataire, mariée, divorcée ou veuve ; parfois, c’est une femme qu’elle désire. En face, il y a son patron, l’ami de toujours, l’homme qui fait peur à tout le monde sauf à elle, celui qu’elle a aimé à vingt ans. C’est sous chaque carte : sa vie, ce qui les lie, son âge.
Ce sont des histoires de désir. Le cœur qui bat, le corps qui répond, le moment où quelqu’un ose. Elles parlent comme dans la vraie vie et, quand l’histoire le demande, elles disent les choses crûment. C’est pour ça que le site est réservé aux adultes.
Après l’histoire, il y a le Wake : le bouton W, à côté d’Écouter. Trente secondes à voix haute, pour comprendre ce qui vient de se passer, en sourire, et te dire que toi aussi, tu as le droit.
Tout ça, je le fabrique avec une IA : les textes, les dessins, les voix. J’ai des choses à dire depuis longtemps ; je les lui donne, je regarde ce qui sort, je jette, je garde, je recommence. Me demander si c’est une machine, c’est demander à une couturière si elle a cousu à la machine.
Les cent premières histoires sont gratuites ; ensuite, une sur trois. Les autres sont pour les abonnés : 9 € par mois, tu arrêtes quand tu veux, depuis ton compte. Pas de publicité, nulle part.
Je m’appelle Alain Villenave. Si tu m’écris, c’est moi qui réponds : alain@flashromance.com. Je suis aussi sur LinkedIn : www.linkedin.com/in/avillenave.
P.S. J’ai voulu savoir si lire servait vraiment à quelque chose, au-delà du plaisir. Voici ce que j’ai trouvé de sérieux, sans gonfler.
Écouter une histoire, c’est la comprendre aussi bien que la lire. C’est ce que montrent 46 études mises ensemble (Clinton-Lisell, 2022).
Ceux qui lisent des romans comprennent un peu mieux les autres. L’effet est petit, mais il revient d’une étude à l’autre (Dodell-Feder et Tamir, 2018).
3 600 personnes de plus de 50 ans ont été suivies pendant douze ans. Celles qui lisaient des livres avaient 20 % de risque de mourir en moins, à âge, santé, études et revenus égaux (université Yale, 2016).
Chez les personnes âgées qui font souvent travailler leur tête, en lisant par exemple, la mémoire baisse 32 % moins vite (revue Neurology, 2013).
Ces deux dernières études montrent un lien, pas une cause : on ne sait pas si c’est la lecture qui fait ça. Et le fameux « six minutes de lecture, 68 % de stress en moins » ? Je n’en ai trouvé aucune preuve.